L’édito de ce mois de juillet sur Le Blog documentaire n’est pas un édito. C’est d’abord et avant tout un bilan du Sunny Side de La Rochelle. L’occasion de dessiner les contours d’une partie de l’offre à venir en matière de documentaires et de webdocumentaires… Mais dès après l’événement phare pour tous les acheteurs, diffuseurs et producteurs de la planète documentaire, les festivals se bousculent, à commencer par le FID de Marseille dont nous sommes partenaires…

1755 participants, 286 décideurs et acheteurs, 400 sociétés exposantes… Le 23eme Sunny Side of the Doc s’est achevé ce vendredi 29 juin à La Rochelle dans un climat plus ou moins serein.
L’événement a été ponctué de nombreuses rencontres ; de la confidentialité des négociations entre producteurs et diffuseurs à la convivialité de rendez-vous plus ouverts autour du webdocumentaire ou des coproductions internationales. En voici une synthèse subjective, et non exhaustive… avec quelques annonces, et une tendance qui s’affirme : le « mariage » de la télévision et du web.

Commençons par les coproductions internationales, justement. Sur ce terrain, la Chine se démarque assez nettement. De nombreux acteurs venus de Pékin ou de Shanghai étaient présents à La Rochelle. CCTV9, par exemple, la dernière chaîne née dans le giron du groupe public de télévision CCTV en 2011, qui présente une offre strictement documentaire ambitieuse. Elle s’adresse aujourd’hui à 660 millions de téléspectateurs, avec une audience quotidienne de 94 millions de personnes… Rare média !, également, l’une des sociétés les plus actives de Chine. Ce distributeur incontournable travaille avec pas moins de 200 chaînes locales sur place, et un budget conséquent pour les préachats et les coproductions internationales. Tous expliquent que la Chine s’ouvre, qu’elle s’internationalise, et qu’il émerge là-bas un vif désir de travailler avec des acteurs internationaux. Ben Tsiang, de la fondation CNEX, l’affirme : « Il y a beaucoup d’histoires à raconter en Chine, y compris celles qui ne sont pas officielles, qui restent souterraines… Des boulevards s’ouvrent pour jeunes talents indépendants, même à CCTV ».

Côté français, la très courue conférence de France Télévisions a été le théâtre de plusieurs annonces… L’officialisation de la fin de la série Empreintes sur France 5 d’abord, qui sera remplacée par un nouveau programme aux contours encore flous. La volonté, aussi, de décliner les documentaires sur plusieurs types d’écrans. Le groupe public de télévision vient d’ailleurs de présenter une nouvelle version de Pluzz ; la plate-forme de rattrapage est désormais plus pratique, plus ergonomique, et surtout mieux connectée avec les réseaux sociaux. On peut maintenant aussi y regarder les chaînes du groupe en direct. Pluzz, c’est tout de même plus de 42 millions de vidéos vues par un peu moins de 3 millions de visiteurs uniques en mai 2012. Pluzz VàD a également été revu dans une optique similaire pour offrir quelques 3.000 programmes aux internautes.

Fabrice Puchault, directeur du documentaire sur France 2, confirme cette volonté de sortir du carcan du petit écran pour développer l’offre de la chaîne en dehors des grilles de programmes traditionnelles. C’est avec cette ambition qu’il annonce par exemple des projections en salles de films initialement produits pour l’antenne. Ce sera le cas avec Un Tour de la France (de Jean-Christophe Rosé) en 2013, avec d’ores et déjà 24 manifestations prévues un peu partout dans le pays à l’occasion du centenaire de la Grande boucle. Même chose avec la nuit XXL du documentaire, qui sera reconduite et déclinée en salles. Le documentaire, « marqueur de l’identité de France 2 » reste « la plus belle des nécessités » pour le patron du genre sur France 2. Il annonce par ailleurs à l’antenne de nouveaux films de Didier Cros (Parloirs), de Jean-Michel Carré (sur la Russie) et de William Karel (La destruction des juifs d’Europe, 8×52′ dont la diffusion devrait intervenir en 2015).

France 3 s’enorgueillit également d’une belle année, malgré quelques ratés d’audience. Les investissements de la chaîne (34,2 millions d’euros en 2011, dont 10,5 millions en régions) ne seront pas remis en cause – le chaîne produit 60 des 600 projets qu’elle reçoit, sans compter La case de l’oncle Doc. Une nouvelle case documentaire apparaîtra même sur les antennes régionales dès la rentrée de septembre – ce sera le samedi après-midi pour des films consacrés à l’histoire, au patrimoine et à la découverte. Nous aurons l’occasion d’y revenir avec Dana Hastier, directrice du documentaire sur France 3, mais le diffuseur répond ici aux préoccupations des auteurs en régions que nous avions relayées. Mieux, le documentaire reviendra également une fois par mois le vendredi en troisième partie de soirée (pour des sujets de société plus « pointus »). L’ouverture de cette fenêtre est sans doute motivée par les relatives bonnes performances des films diffusés cette année le mercredi en troisième partie de soirée qui ont permis de toucher un public sensiblement plus large, mais surtout plus jeune et plus qualifié.

France 3 poursuit donc sa politique éditoriale axée sur l’histoire, et structurée autour de rendez-vous forts. Trois soirées continues sont ainsi d’ores et déjà programmées d’ici à la fin de l’année. Elles seront consacrées à l’école, à l’Afghanistan et à l’histoire politique française contemporaine.

Du côté d’Arte, pas de révolution ; tout juste quelques évolutions, et un accent clairement mis sur la culture. Dans la nouvelle case « Dimanche l’artiste », par exemple, on privilégie « le renouvellement du documentaire sur l’art, en filmant autrement les œuvres et en favorisant le tournage en HD ». C’est ainsi que L’Islam du Louvre (de Richard Compans) célèbrera l’ouverture des arts de l’Islam au célèbre musée. Le réalisateur nous emmènera à Cordoue, Istanbul ou encore Agra. Autre projet en développement pour la chaîne franco-allemande : Les aventuriers de l’art moderne, de Dan Frank ; 6×52′ pour retracer les grands mouvements de l’art du XXe siècle.

La programmation et les engagements d’Arte étant les plus diversifiés en matière de documentaire, nous ne saurions en faire le tour ici. Signalons tout de même le travail de l’unité Cinéma, qui produit 3 films par an destinés d’abord au grand écran. Parmi les projets en cours de production, on notera le nouveau film de Dominique Marchais, France, Terra Incognita, une invitation au voyage parmi les territoires français en proie à une urbanisation galopante. Un documentaire « engagé » que nous ne verrons pas avant le printemps 2013.

Le Courtil, de Marian Otero, figure également parmi les projets d’Arte. La cinéaste nous plongera dans une institution qui accueille des enfants psychotiques à la frontière franco-belge. Michel Reilhac, directeur du cinéma à Arte France, explique : « Nous avons tout de suite senti un film d’une profonde humanité et d’une sincère émotion. (…) Ce projet se veut une extraordinaire tentative de gommer les différences entre handicap et normalité ».

Actualité chargée également côté webdoc. L’unité « nouvelles écritures et transmédia » de France Télévisions, forte d’un budget de 3,5 millions d’euros, fait feu de tout bois. Après les nombreuses productions de cette année dont Le Blog documentaire s’est fait l’écho, de nouveaux projets sont en train de voir le jour. Et ils seront sans doute plus audacieux encore que Qui va garder les enfants ? ou L’Amour 2.0 : l’équipe de Boris Razon entend bien capitaliser sur ces différentes expérimentations pour mieux explorer encore toutes les potentialités du web.

D’une manière générale, France Télévisions est en quête de déclinaisons multiples d’un même « programme ». C’est ce qu’il s’est produit avec Manipulations ; l’objet web ayant été produit dans l’urgence de la diffusion du documentaire télé. Manière de raconter plusieurs fois la même histoire d’une façon totalement différente. Le défi – réussi sur cet exemple – est de taille. Christophe Nick le concède lui-même : « Le saut créatif et intellectuel entre documentaire et webdocumentaire est à peu près similaire à celui qui existe entre l’écrit et l’image ».

De la même manière, Barbara Hurel, adjointe de Fabrice Puchault qui participe aux « comités transmédia » de France Télévisions, explique : « Les producteurs de documentaires de création doivent regarder le webdoc comme quelque chose de vraiment différent. C’est autre chose, c’est un laboratoire de formes innovantes et de récits nouveaux ».

« Manipulations est le mariage entre Super Mario et la propédeudique citoyenne ». Boris Razon

En ce qui concerne les nouveautés justement, France Télévisions vient de dévoiler sa feuille de route pour les prochains mois. Anarchy, d’abord, une œuvre où tous les supports vont se répondre (web, TV, seconds écrans). Le pitch : « La faillite d’une grande banque oblige la France à sortir de la zone euro. En attendant une nouvelle monnaie, chaque citoyen doit vivre avec un revenu de 35 euros par semaine ».

Laetitia Masson, de son côté, travaille sur The End, une œuvre très personnelle ayant trait au désengagement, entre fiction et documentaire, avec notamment Elodie Bouchez et Jean-Louis Murat.

Avec VRP et surtout Pause Emploi, France Télévisions va sans doute approfondir sa réflexion sur le gaming – la mécanique du jeu vidéo étant utilisée ici comme mécanique de transmission du savoir. Ajoutons Sur les traces de Corto Maltèse, un « docufiction vidéoludique » autour du personnage inventé par Hugo Pratt. Le projet est coproduit par Kids up Hill, France Télévisions, Casterman et Cong. Il devrait sortir en 2013.

Un dernier mot enfin pour saluer la toute récente mise en ligne de Homs, au coeur de la révolte syrienne. Le webdocumentaire de Caroline Poiron nous plonge d’une manière saisissante dans la réalité du conflit syrien. Ses images, essentielles, portent un témoignage exceptionnel sur ce qu’il se passe concrètement sur le terrain ; là où la reporter photographe a perdu son compagnon, Gilles Jacquier. C’est par ailleurs le premier webdocumentaire entièrement conçu et développé par les équipes de la direction numérique de France Télévisions (pour Geopolis).

Arte n’est pas en reste – loin de là. David Carzon, responsable du pôle web, l’a brillamment démontré. La chaîne franco-allemande met l’accent sur les « auteurs », en faisant le pari que l’affirmation d’une subjectivité suscitera réactivité et participation des webspectateurs. Les investissements, entre 80.000 et 100.000 euros par projet aujourd’hui, sont à la  mesure des ambitions de la chaîne (qui se limite à une dizaine de projets par an). Là aussi, les mots d’ordres sont « innovation » et « expérimentations en tous genres ». Forte du succès de Prison Valley (1 million de vidéos vues à ce jour) ou de Mödern Cøuple  (120.000 visiteurs uniques jusqu’à présent), Arte affiche un clair volontarisme sur les webdocumentaires, souvent développés en parallèle avec l’antenne. Il n’est d’ailleurs pas anodin que les directions de l’antenne et du web soient désormais communes à Strasbourg.

« L’avantage avec Super Mario, c’est qu’on sait tout de suite qu’il se déplace de droite à gauche. C’est la théorie absolue : il faut comprendre très rapidement ce que l’expérience interactive nous propose de faire ».
David Carzon

Parmi les projets à venir chez Arte, de belles promesses. 24 heures Jérusalem, en premier lieu. Développé sur le modèle de 24 heures Berlin (septembre 2009), le projet va se déployer sur tous les écrans possibles. L’« expérience interactive au cœur de la ville » sera développée en parallèle avec l’antenne, qui diffusera donc pendant toute une journée le documentaire signé Gabriel Bibliowitz. Sortie prévue en novembre 2013.

Alma (confession d’une enfant de la violence) s’annonce tout aussi prometteur. Il s’agit d’un webdocumentaire signé Miquel Dewever-Plana et Isabelle Fougère (coproduit par Arte, Upian, et l’Agence Vu). Alma est une jeune femme ayant appartenu à l’un des gangs les plus violents du Guatemala. Son destin nous sera donné à voir – et à ressentir – via une subtile interactivité pour « passer d’un niveau de la confession (la parole d’Alma, les yeux dans les yeux) à un niveau d’évocation par le biais de photos, d’images du réel, de dessins, tous mêlés pour donner vie à ses souvenirs et à son histoire ». Patience, le projet est prévu pour l’automne 2012.

Autres initiatives d’Arte qui suscitent d’ores et déjà la curiosité : 60 secondes, soit la suite de la webfiction diffusée tous les jours sur Facebook à 19h01 entre avril et juin 2011 (600.000 vidéos vues), Type : Rider, un « game documentaire » avec une installation physique pour vivre l’expérience différemment (dont nous avons déjà parlé ici), ou encore Combien tu m’aimes. Ce projet mâtiné de datavision entend devenir une « expérience sociologique transmédia » autour de la rencontre amoureuse. « Pour ceux qui auront 40 ans ou presque en 2013, le coup de foudre est-il encore possible ? Est-il soluble dans les statistiques ? Le déterminisme social guide t-il nos amours ? A partir d’un panel constitué et observé en ligne pendant plusieurs mois, cinq personnages emblématiques issus de ce laboratoire statistique seront suivis dans le film ». Sortie prévue au printemps 2013.

Enfin, last but not least, Intime conviction est sans doute l’expérience la plus palpitante proposée par Arte. A la suite d’une fiction diffusée un vendredi soir au terme de laquelle un suspect, soupçonné d’un meurtre, est mis en examen, le procès s’ouvre dès le lundi sur le web, et pour trois semaines. Chaque internaute pourra alors se mettre dans la peau d’un juré, et se faire son intime conviction. Parallèlement, les jurés qui devront décider du sort du mis en examen seront tirés au sort. Leurs délibérés seront ensuite publiés – chose bien sûr impossible dans la « vraie vie ». Pourra t-on attendre l’automne 2013 pour vivre cette expérience ?

Au Sunny Side of the Doc, une société de production s’est également distinguée pour l’amplitude de ses projets tranmédias : Les Films d’Ici. Laurent Duret a d’abord présenté On y va. Ce « web journal historique et participatif confrontera des documents personnels collectés dès 2012 auprès de citoyens européens racontant la vie quotidienne durant les quelques mois qui ont précédé la première guerre mondiale à des archives d’époque, des publications, des publicités ou encore les premiers bobineaux de « news » cinématographiques de Charles Pathé ». Le projet, doté d’un budget de 400.000 à 500.000 euros pour la version franco-allemande, devrait être mis en ligne le 1er janvier 2014. Il est écrit par Bruno Masi, Bruno Icher et Florian Huber, et doit accompagner une vaste série documentaire sur la Grande guerre vue au travers de récits personnels (également produite par Les Films d’Ici) qui sera diffusée notamment sur Arte.

Autre projet : Garedunord.net – nous en avons déjà discuté avec les deux trublionnes de Once Upon. Claire Simon entend investir à la fois le théâtre, le cinéma (fiction et documentaire) et le web. La cinéaste explique : « La Gare du Nord, c’est cinq, six gares enchâssées les unes sur les autres. Ce lieu d’arrivée, de départ, de passage, béant par tous ses côtés, est comme une scène de théâtre de notre pays. La Gare du Nord est comme une place publique, qui serait celle du village global. Et c’est cette qualité dont je veux faire de portrait ».

Un dernier mot pour mentionner deux autres projets qui pourraient éclore dans les prochains mois. Retour sur les nuages racontera une histoire de la représentation des nuages sous différents points de vue. « Comment décrire et représenter ces objets si fugitifs ?« . La question est au centre de ce projet multi-supports qui sera notamment développé sur le site de Météo France, partenaire de l’initiative. Quant à Moi j’attends, ce sera une déclinaison web de l’album à succès de Serge Bloch et Davide Cali.

Le Sunny Side of the Doc est enfin l’occasion de faire le point sur l’état du documentaire en France. Comme chaque année, le dernier rapport du CNC a dressé le portrait d’un secteur qui va apparemment bien. Apparemment. Si, en 2011, le nombre d’heures produites (2.649) affiche une hausse de 7,7% par rapport à l’année précédente, le montant des devis diminue de 2 points. Le coût horaire du documentaire en pâtit, et chute de 9%. Le panorama statistique indique aussi que la part du financement étranger reste faible, à 4,4% du total ; et que la puissance des diffuseurs se confirme (48,8% du total).

Plus inquiétant sans doute : le manque de diversité dans l’offre documentaire, composée à 51% de films portant sur des questions dites de « société ». Sous cette très large domination (les autres genres arrivent loin derrière) se cachent des programmes qui n’ont que peu à voir avec le documentaire de création, et qui sont pourtant aidés à ce titre par le CNC. Fabienne Schmitt dans Les Echos évoque « certaines bizarreries, voire abus » : « M6, par exemple, affiche beaucoup plus d’heures de documentaires que France 2 (183 contre 155). Et les chaînes de la TNT toutes confondues investissent 11,3 millions d’euros pour 284 heures, quand France 2 dépense 21,9 millions pour seulement 155 heures ! Beaucoup regrettent une « dérive » du documentaire vers le spectacle. Des reportages diffusés dans le magazine « TF1 Reportages » ont par exemple été classés en documentaires de création, ce qui est loin de faire l’unanimité ».

Face à ce constat, les organisations professionnelles se mobilisent. Toujours selon Fabienne Schmitt, le SPI (Syndicat des Producteurs Indépendants) propose au CNC « une bonification de 25% des aides aux ‘documentaires reflétant une démarche de réalisation et production plus exigeante et internationale ». La SCAM, de son côté, suggère un nouveau système de valorisation de la création (dans le cadre du COSIP). Il s’agirait de distribuer des bonus sur la base de critères très précis comme le temps de montage alloué au film, la présence ou non de chef opérateur et d’ingénieur du son, la durée de l’œuvre, la présence de musique originale ou encore les prix et récompenses obtenus par un auteur pour ses documentaires. Le CNC devrait rendre ses propositions à la rentrée de septembre, en s’appuyant notamment sur le rapport « Le documentaire dans tous ses états », remis par Serge Gordey, Catherine Lamour, Jacques Perrin et Carlos Pinsky au Ministre de la Culture et de la Communication le 31 mars dernier.

Côté salles, le constat n’est pas plus reluisant. 90 longs métrages sont sortis en 2011, mais souvent sur un nombre de copies inférieur à 20 – qui plus est sur un marché passablement embouteillé. Résultat : les documentaires qui parviennent à rassembler plus de 100.000 spectateurs se comptent sur les doigts d’une main.

Il serait peut-être alors temps de s’ouvrir à la diffusion sur Internet. On apprend ainsi, dans une autre article de Fabienne Schmitt pour Les Echos, que le CNC envisagerait une réunion le 11 juillet prochain pour tester l’implosion de la sancro-sainte chronologie des médias française. En clair, il s’agirait, pour de « petits films », d’expérimenter « des sorties (quasi) simultanées sur l’ensemble des supports ». Nous y sommes ici plutôt favorables…

En attendant, l’actualité du cinéma documentaire se déroule effectivement en salles, et surtout en festivals. Nous pouvons par exemple, en ce début de mois de juillet, nous réjouir de la riche programmation du FID, à Marseille, dont Le Blog documentaire est partenaire, et que Jean-Pierre Rehm nous a détaillée il y a quelques jours. Mentionnons aussi le festival Résistances de Foix (jusqu’au 14 juillet). L’été s’annonce particulièrement riche, et nus aurons l’occasion d’en reparler : Le Blog documentaire ne prend pas de vacances…

Cédric Mal

Plus loin

Notre dossier « Sunny Side »

Le Sunnymag #5 consacré à la Chine (avec un long article de Peter Wintonick)

Le palmarès du 23e Sunny Side of Doc 2012

Les Etoiles de la SCAM 2012

L’image de Une de cet article est extraite du film China Heavylight, de Yung Chang, notamment coproduit par Peter Wintonick. Ci-dessous, la bande-annonce…

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